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Vers les présidentielles

Thème 2. Le respect inconditionnel de toute vie humaine.

7. Le premier confinement a été scandé par le souci de « sauver des vies », au risque d’oublier parfois que toute personne humaine a besoin de relations d’amitié et d’affection mais également de nourrir la dimension spirituelle de sa vie. Pour les chrétiens, la grandeur d’une société est d’aider tous ses membres à respecter la vie et la dignité de tous et en particulier des plus fragiles. Comment ne pas être étonnés et profondément attristés de voir se conjuguer parfois, de façon totalement contradictoire, la tentation de l’euthanasie avec une certaine surenchère sanitaire. La voie authentiquement humaine, celle qui contribue en profondeur à la paix, ne peut consister ni dans l’acharnement thérapeutique ni dans le recours à l’euthanasie : elle exige le respect et l’accompagnement attentif et bienveillant de chaque personne à tous les stades de son existence. Il faut souhaiter un développement plus ambitieux des soins palliatifs dans notre pays : ce sera un signe clair qui parlera à tous.

8. « Sauver des vies », comme notre société en a éprouvé le réflexe à approfondir à la faveur de la crise sanitaire, c’est aussi accueillir la vie naissante avec respect et émerveillement. La volonté d’allonger toujours davantage les délais d’autorisation d’interruption volontaire de grossesse constitue une violence de surcroît à l’égard de la société tout entière, en particulier à l’égard des personnes les plus fragiles ou handicapées. A l’inverse, toutes les initiatives d’inclusion des personnes en situation de handicap dans le monde scolaire ou le monde du travail contribuent à la santé de l’ensemble de notre société. Le mot d’ordre biblique : « choisis la vie » (Deutéronome 30, 19) constitue également une salutaire maxime politique.

9. Respecter la vie humaine revient donc à prêter vraiment attention à autrui. Le repli sur soi ne mène ni à la paix, ni au bonheur. Collectivement, nous avons besoin de retrouver et de développer le sens de l’amitié civique, de la confiance et de la bienveillance. Aucun d’entre nous ne vit de manière autonome. Nous dépendons les uns des autres comme la crise sanitaire nous l’a de nouveau rappelé. Quand elle n’est que la somme des intérêts particuliers, la société prête souvent le flanc à des violences. Il est de la responsabilité des politiques mais aussi de chaque citoyen de définir et de mettre en œuvre des projets qui contribuent vraiment au bien commun et de promouvoir dans ce but le respect, l’écoute, le dialogue et le sens du compromis, en un mot les règles de la civilité.7. Le premier confinement a été scandé par le souci de « sauver des vies », au risque d’oublier parfois que toute personne humaine a besoin de relations d’amitié et d’affection mais également de nourrir la dimension spirituelle de sa vie. Pour les chrétiens, la grandeur d’une société est d’aider tous ses membres à respecter la vie et la dignité de tous et en particulier des plus fragiles. Comment ne pas être étonnés et profondément attristés de voir se conjuguer parfois, de façon totalement contradictoire, la tentation de l’euthanasie avec une certaine surenchère sanitaire. La voie authentiquement humaine, celle qui contribue en profondeur à la paix, ne peut consister ni dans l’acharnement thérapeutique ni dans le recours à l’euthanasie : elle exige le respect et l’accompagnement attentif et bienveillant de chaque personne à tous les stades de son existence. Il faut souhaiter un développement plus ambitieux des soins palliatifs dans notre pays : ce sera un signe clair qui parlera à tous.

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