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Des fondateurs

Le Canada célèbre ses fondateurs. Parmi eux, une Ursuline, Marie de l’Incarnation. Une neuvaine de célébrations.

Restons dans l’espérance.

Dans la vie de nos fondateurs, nous voyons distinctement à l’œuvre deux dynamiques indissociables et complémentaires qui les gardent dans l’espérance.

D’une part, un élan puissant tourné vers l’intérieur qui nous invite à écouter, demeurer, prier, et puis s’offrir. Ce cheminement intime part de l’écoute active et attentive de Dieu, de sa Parole de vie inscrite en nous par l’Esprit. Il fait de nous des disciples. Cette contemplation qui mûrit en notre intérieur inspire un élan de construction, un désir de réalisation concrète. En effet, qui ne s’arrête pas, un peu, pour réfléchir avant de construire un bâtiment, nous dit l’Évangile (Luc 14,28).

Surgit alors la force qui nous pousse à transmettre, à aller vers l’autre, à nous dépasser, à compatir, c’est-à-dire à faire le bien. Cette dynamique s’exprime dans notre quotidien, dans notre monde avec joie, persévérance et même courage. Ainsi, nous construisons le Royaume avec la même foi et la même espérance qui animaient nos fondateurs. Nous devenons, à notre tour, missionnaires. Cependant, pour qu’elle soit forte et durable, la construction que nous entreprenons reposera toujours sur un mouvement harmonisant l’intérieur et l’extérieur, le contemplatif et l’actif, le disciple et le missionnaire.

Invité-e à…
TRANSMETTRE
Avec Marie de l’Incarnation

Marie de l’Incarnation a appris les langues autochtones pour pouvoir transmettre la foi et son amour aux premiers habitants de ce pays.
Notre cardinal a pris le langage d’aujourd’hui pour transmettre sa foi : "Ça va bien aller... parce que Dieu est avec nous et que nous sommes avec Lui."
Dans quel langage je transmets ma foi aujourd’hui ? Un temps de réflexion et de prière pour vous.

« Je ne trouvais rien de plus grand que d’annoncer la parole de Dieu, raconte Marie de l’Incarnation, et c’était ce qui engendrait dans mon cœur l’estime de ceux auxquels Notre Seigneur faisait la grâce de la porter et de la produire. » (Écrits spirituels et historiques, tome 2, p.54)

Dans une lettre à son fils, le 9 août 1668, elle écrit : « […] Comme ces choses (apprendre les langues) sont très difficiles, je me suis résolue avant ma mort de laisser le plus d’écrits qu’il me sera possible. Depuis le commencement du Carême dernier jusqu’à l’Ascension, j’ai écrit un gros livre Algonquin de l’histoire sacrée et de choses saintes, avec un Dictionnaire et un Catéchisme Iroquois, […] Je vous dis cela pour vous faire voir que la bonté divine me donne des forces dans ma faiblesse pour laisser à mes Sœurs de quoi travailler à son service pour le salut des âmes. »

Quelle est ma réponse à cette invitation à transmettre ?

[Source : Ursulines de l’Union canadienne. Facebook

Marie de l’Incarnation


Mai 2020

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