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de Thérèse Nadeau-Lacour

Marie Guyart de l’Incarnation.
Une femme mystique au coeur de l’histoire

 

 

Marie Guyart de l’Incarnation.
Une femme mystique
au coeur de l’histoire

Thérèse Nadeau-Lacour

Artège, 2015


Recension de la Nouvelle Revue Théologique

Le 3 avril 2014, le pape François canonise Marie de l’Incarnation, la « mère de l’Église en Canada », selon le rite peu commun des « canonisations équipolentes » qui permet de ne pas attendre qu’un miracle ait été formellement reconnu.

En effet, toute sa vie est comme un « miracle », ainsi que le montre l’auteur de cet ouvrage, théologienne résidant au Québec et grande spécialiste de la sainte.

Dès sa tendre jeunesse, Marie reçoit la visite de Dieu ; cette grâce se renouvelle lorsqu’elle est jeune veuve de Claude Martin auquel elle a donné un fils (vision du sang : seconde conversion).

S’ensuivent trois visions trinitaires, la 3e lorsqu’elle est ursuline à Tours, et enfin un songe lui prophétisant sa mission au Canada.

En 1639, elle part en bonne compagnie pour la Nouvelle-France et y devient une fondatrice ardente, passionnée et efficace. Tous ces événements sont éloquents, mais pour rencontrer cette grande sainte, « il faut oser la « brise légère » pour recueillir le souffle, le respir - balbutie-t-elle à la fin de sa vie - qui anime ses paroles et sa vie tout entière » (p. 33).

En reprenant fidèlement ses écrits au fil de sa vie, l’auteur nous aide à percevoir combien l’union à Dieu est le seul bonheur et la véritable fécondité de nos vies. Les paroles de Marie à son fils éclairent encore davantage notre chemin : « C’est un plus grand avantage pour votre bien que le tout se soit passé en esprit de foi, que si vous aviez eu des visions ou quelque chose d’extraordinaire de sensible, qui sont bien souvent sujettes à l’illusion. Il y en a pourtant de véritables qui viennent de Dieu, mais ce qui se fait en l’âme par l’opération de la foi est plus sûr et d’un plus grand mérite ; et cela conserve mieux l’esprit d’humilité » (p. 279, Corr., lettre ccxxii, 1666, p. 764).

Une interview réalisée par la webtélé de ecdq (Eglise Catholique du Québec).

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