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Prier. Angèle et nous

Prière dans l’histoire de sainte Angèle
et dans notre histoire

Introduction

Aujourd’hui, le chemin de prière d’Angèle est aussi réel, aussi parlant qu’il l’était au 16e siècle, lorsqu’elle le partageait avec ses premières compagnes.
Dans un premier temps, nous allons cheminer avec Angèle pour saisir comment elle a été amenée à prier.
En étudiant son expérience personnelle, nous nous retrouverons nous-mêmes ici ou là, en nous disant, "oui, voilà comment je prie", ou "c’est comme cela que j’aimerais prier".

Ensuite, nous l’écouterons nous dire ce qu’est la prière, comment prier et pourquoi prier. Enfin, nous verrons d’un peu plus près le modèle de prière qu’elle nous a laissé.

1 Comment Angèle a-t-elle prié : son expérience personnelle

Comment parler de la prière d’Angèle ? IL est déjà bien difficile de parler de sa propre prière. Et plus on prie, plus il devient difficile d’en parler... parce que la prière atteint en nous un domaine tellement personnel, tellement intime ! Si nous connaissons quelque chose de la prière d’Angèle, c’est grâce à de rares confidences tombées de ses lèvres et recueillies par les témoins de sa vie,

A-Elle a suivi une attirance intérieure.

D’après deux témoins indépendants, Romano et Gallo, c’est à l’âge de 5 ou 6 ans qu’Angèle a commencé à sentir cette mystérieuse attirance de Dieu, et cela à la suite de lectures que son père faisait le soir à la maisonnée, lectures qui portaient sur la vie des saints, des martyrs, sur les temps liturgiques. C’étaient les livres de chevet qui ont instruit des générations de chrétiens : ceux de Jacques de Voragine. Ainsi, pour Angèle, Dieu s’est manifesté par un témoin de la foi, son père. Pour combien d’entre nous, ce furent nos parents, ou le curé de la paroisse, ou la sœur à l’école maternelle qui est à l’origine de ce "déclic" qui nous a tournés vers Dieu.

Ce peut être aussi l’attirance d’un lieu qui soit à la source du déclic. Marie-Sophie une petite élève, - c’est elle qui le raconta plus tard - âgée de six ou sept ans, fut pour la première fois de sa vie envoyée par sa mère, chercher un pain chez le boulanger. C’était à cinq minutes de la maison. Quelle joie que cette première sortie toute seule, comme une grande ! Sur le chemin du retour, Marie-Sophie aperçoit l’église. La porte est ouverte. Elle y entre, s’assied et reste là un moment tout heureuse de cette rencontre avec le Seigneur. Revenue à la maison, elle trouve sa mère malade d’inquiétude. "Qu’as-tu fait si longtemps ?" "L’église était ouverte et j’y suis entrée". "Ce n’est pas possible. Dis-moi la vérité. Tu t’es amusée à regarder les magasins !" "Mais non, maman, je t’assure, je suis entrée un moment à l’église." "Et qu’as-tu fait à l’Eglise ? Tu y es restée jouer ?" "Mais non, Maman, je me sentais si bien là devant Jésus que j’y suis restée !"

"Je me sentais si bien là, devant Jésus, que j’y suis restée !" On pense aussi à Thérèse de l’Enfant Jésus, qui, accompagne son père à la pêche et qui prie, sans le savoir, en attendant que les poissons mordent. C’est Angèle qui sent que Dieu l’attire à travers les lectures de son père et la paix de Sa présence.

B- Elle s’est ménagé des retraits de la vie quotidienne

Prier. Sainte Angèle et nous

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