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Plus près de Jésus-Christ

A celui qui cherche à se rapprocher du Christ, voici des conseils précieux : chercher à Lui ressembler, suivre son enseignement, mais aussi, recevoir dans la prière son Esprit qui nous pousse à œuvrer pour son Royaume.

Plus près de Jésus-Christ
avec Marie de l’Incarnation

La vie de prière de Marie Guyart, toute sa vie spirituelle ont débuté lors du songe qu’elle fit à l’âge de sept ans. Sa vie de conformité au Christ, par Lui, avec Lui et en Lui, l’a amenée à la grande révélation du mystère de la Sainte Trinité. Cependant, Marie n’a jamais séparé la connaissance de ce mystère de son amour du Christ. C’est en Lui qu’elle se voyait unie au Père et à l’Esprit.

Epouse du Verbe Incarné, elle cherche à Lui ressembler pour tous les moyens que son esprit lui suggère. Elle ne désire rien de plus pour son fils, sa nièce et ses autres correspondants que de les voir s’unir à Lui. Certaines de ses plus belles pages concernent son imitation de Jésus-Christ, par la pratique de ses « maximes ».

Nous allons voir ce qu’elle entend par imiter Jésus-Christ et ce qu’elle veut dire par vivre ses maximes, puis l’importance de recevoir de Lui son Esprit et d’être envoyé, à sa suite, c’est-à-dire, de devenir apôtres comme Lui.

1° Imiter Jésus-Christ

Angèle Merici, en parlant de Jésus-Christ, l’avait appelé ma seule vie… la vérité… l’unique voie qui mène au ciel… Les conseils de Marie portent sur cette même attitude : à tout prix, c’est Lui qu’elle encourage à imiter. A sa sœur qui lui confie sa manière de prier, Marie montre un chemin plus élevé :

Votre oraison est bonne, puisqu’elle vous donne une pente à une vie sainte et parfaite. Elle est bonne, en tant qu’oraison spéculative et affective, mais elle ne sera qu’une dévotion en l’air et dans l’imagination, si elle ne se termine à l’accueil pratique des vertus que vous avez vues et goûtées dans votre oraison. Sachez donc que vous avez une grande tâche à faire, et par conséquent, que vous n’avez ni temps ni moment à perdre, puisqu’il il est question d’imiter Jésus et Jésus crucifié. (A sa sœur, 1649).

A son amie, Gillette Roland, entrée chez les Sœurs de la Visitation, elle parle le même langage :

L’âme n’aime et ne peut goûter que l’imitation de Jésus-Christ en sa vie intérieure et cachée. Elle se trouve toujours petite à ses yeux et défectueuse en ses actions, se comparant à la pureté et à la sainteté de notre divine cause exemplaire. (à Gilette Roland, 10.10.1648).

A son fils, déjà plus avancé dans les voies de Dieu, elle reprend les mêmes exhortations, mais en les adaptant à son état :

Il y a encore un autre état qui… met dans une espèce de nécessité de la fidèle pratique de l’imitation de Jésus-Christ, et cette nécessité est dans une paix intérieure qui ne se peut exprimer… L’âme dans sa paix voit tout d’un coup en son Jésus les vertus divines qu’Il a pratiquées ; elle les voit, dis-je, dans un attrait très doux qui la porte à suivre dans ses actes son divin prototype, et enfin, elle ne peut et ne veut être qu’un continuel holocauste à la gloire de Dieu, en l’honneur de celui de Jésus ; depuis le moment de son Incarnation jusqu’à la mort de la croix. (à son fils, 07.10.1648).
Plus près de Jésus-Christ

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