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Marie de l’Incarnation vit les mystères du Christ

Marie de l’Incarnation vit les mystères du Christ

Nous connaissons l’antienne, « Les yeux fixés sur Jésus-Christ, entrons dans le combat de Dieu ». Marie Guyard, nous le savons, depuis l’âge de sept ans, depuis le songe où elle vit Jésus-Christ venir à elle et lui demander d’être à Lui, depuis qu’elle Lui avait donné un consentement plein d’amour, avait constamment les yeux fixés sur le Seigneur. Il était au centre de ses préoccupations, car elle cherchait continuellement à L’imiter et à Lui plaire. Quelques traits de la vie de Marie nous révèlent d’une manière poignante sa proximité avec Celui qu’elle avait choisie, quelques faits qui montrent son amour inconditionné pour Lui, cherchant à l’imiter dans ses mystères, de sa naissance jusqu’à sa mort sur la Croix.

Suivre Jésus-Christ dans le dénuement de Bethléem

Ce dénuement allait être complet et radical lorsque l’incendie frappa le monastère de Québec la nuit du 30 au 31 décembre 1650. Une novice imprudente avait laissé des braises allumées dans le pétrin, pour empêcher que la pâte ne gèle, mais elle avait oublié de les éteindre avant d’aller se coucher. Le pétrin était en bois de pin, ainsi que les meubles, les cloisons, les planchers, les escaliers. Tout a brûlé. Les sœurs y perdirent vêtements, meubles, objets de culte, et se trouvaient dans la neige, nu-pieds. Marie n’avait pu sauver qu’un matelas qu’on mit sous une sœur malade, ainsi que les papiers du monastère. Quelle fut sa réaction devant cette catastrophe imprévue ?

On se trouvait dans l’octave de Noël. Comment alors ne pas penser au dénuement de la crèche ? Selon Dom Oury, Elle est tellement entrée dans l’esprit de pauvreté de Bethléem quelle n’essaie pas de mesurer l’étendue de la perte que fait en quelques minutes la petite communauté de Québec. Des années d’efforts, de peines, d’angoisses, qui en cinq ou si quarts d’heure sont anéantis. (Oury II, p. 442).

Ecoutons-là : Dieu me donna une grâce de dénuement si grande que je n’en puis exprimer l’effet ni de parole, ni par écrit… En nous visitant de la sorte, Il nous voulait mettre dans un entier dépouillement en l’octave de la sainte Nativité, conformes en quelque façons, à celui de la crèche ; (Ibid. pp. 442-443).

L’acceptation sereine de cette épreuve avait déjà été préparée par une vie de grande générosité et de renoncement à elle-même, dans le service de sa sœur et de son beau-frère, Paul Buisson. C’est là que Marie s’initia à l’imitation du Christ dans ses 30 années de vie cachée.

Suivre Jésus-Christ dans sa vie cachée

Marie de l’Incarnation vit les mystères du Christ

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