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La spiritualité apostolique

La spiritualité apostolique selon sainte Angèle

Spiritualité apostolique

Quel sens donnons-nous aux mots " spiritualité apostolique" ? La problématique est bien différente de celle qui se demande si Angèle a effectivement exercé un apostolat, ou même si elle était douée d’un esprit apostolique.

Nous aurions peut-être la tentation de comprendre dans ces mots la manière dont Angèle a abordé l’apostolat, sa manière d’agir et de parler pour son Règne. Ce serait une manière actuelle et moderne de les comprendre.

Si nous voulons nous situer dans la ligne des grands apôtres qui ont modelé l’histoire de l’Eglise – Angèle et Marie de l’Incarnation en sont – la définition serait à reprendre dans un sens opposé : Il s’agit d’une « spiritualité », donc, d’une manière habituelle de se situer devant Dieu, en Dieu ; et d’une « spiritualité apostolique », c’est-à-dire, qui tient compte du plan salvifique de Dieu en Jésus-Christ. La question se pose donc ainsi : Comment Angèle a-t-elle vécu ses relations avec Dieu, compte tenu de la Rédemption opérée par Jésus-Christ ?

Lorsque nous examinons les grandes étapes de sa vie, tout se passe objectivement comme si chaque grâce de choix était suivie d’un épanouissement apostolique plus grand, comme si Dieu l’attirait toujours davantage à Lui, pour qu’Angèle, de son côté, attire les hommes davantage à Jésus-Christ. Ce sera l’objet de notre première partie.

Comment Angèle a-t-elle vécu de l’intérieur cette relation à Dieu, dans un contexte de Rédemption ? Ses Ecrits nous laissent-ils percevoir les composantes d’une « spiritualité apostolique », bien caractéristique, propre à notre première Mère ? Cette question sera abordée dans une deuxième partie.

En conclusion, nous verrons quelques pistes de travail, qui nous permettront d’approfondir le sujet soit personnellement, soit en communauté.

I. Regard sur la vie d’Angèle


Lorsque nous nous penchons sur le déroulement de la vie d’Angèle Merici, il semble que chaque étape de sa vie spirituelle soit marquée par une grâce apostolique correspondante. Au fur et à mesure qu’elle se laisse attirer par Jésus-Christ, elle cherche spontanément à partager son amour pour Lui.

- De son propre aveu, c’est à l’âge de 5 ou 6 ans qu’elle est attirée à la prière, au renoncement (R 6v, Ga 9). Angèle réussit aussi à y attirer sa sœur aînée, malgré les espiègleries de celle-ci. (NV 12v)

- Après la mort de sa sœur, une grâce de lumière inonde Angèle, la rassurant sur son sort et la stimulant à renforcer une vie de prière et de pénitence. Angèle est confirmée dans un genre de vie très particulier qu’elle maintient à Salò, après la mort de ses parents. Cette jolie jeune fille de 20 ans, rayonnant d’une sérénité joyeuse malgré les deuils successifs qui l’ont frappée, attire à Dieu. On se confie à elle ; on se recommande à ses prières. Bien qu’elle fut encore jeune, nous dit Bellintani, grâce à son exemple et à ses saintes exhortations, elle a suscité chez de nombreuses personnes un esprit de sainteté. (BM ch. 91, f. 38v)

- Angèle reçoit une grâce de virginité délibérée, puis de pauvreté ; elle devient Tertiaire de Saint François. Son crédit augmente auprès de la population. Elle attire une autre jeune fille à partager sa vie. Celle-ci, aux dires de Bellintani, l’accompagne à Desenzano, mais ne survécut pas longtemps. (BM 11, f. 10v).

- Angèle reçoit une grâce prophétique portant sur sa mission future. Elle l’enfouira dans une attente humble et priante pendant 25 à 30 ans, mais la force de Dieu éclate en elle. Elle témoignage de ces qualités d’amabilité et de douceur qui font rechercher sa présence. Elle cherchait toujours à orienter les âmes vers le Ciel, ce qui fut sa fin principale. (F. 24).

- L’heure vient du détachement complet de sa famille, des habitudes de son village, de ses occupations rurales. Angèle quitte Desenzano pour Brescia, ville abîmée matériellement et moralement par la guerre. Sa mission de consolation auprès de Caterina Patengola terminée, elle choisit de rester à Brescia pour des motifs d’ordre spirituel : mieux s’attacher à Jésus-Christ seul, parce qu’à Brescia elle pouvait plus facilement assurer la messe quotidienne, adorer le Seigneur dans l’Eucharistie, alimenter sa foi par des homélies et des lectures. Les biographes ont peu parlé de cette étape, mais elle est importante, car Angèle a coupé toutes ses amarres. Cependant, la vie retirée et priante qu’elle désire ne dure pas longtemps. D’après Romano, le rayonnement de sa sainteté lui attire des visites de plus en plus nombreuses. (R 7)

- Le pèlerinage en Terre Sainte présente le point culminant de cette longue préparation dans l’ombre. Dans l’inconfort et les dangers du voyage, Angèle, presqu’aveugle, contemple le Christ pendant des semaines, par une prière tout intériorisée. Arrivée au Calvaire, elle y demeure longuement et reçoit une grâce particulière d’union au Christ souffrant. Elle est alors comme investie d’un amour puissant pour le Christ, qui se déploiera en deux créneaux apostoliques :

- d’une part, elle reçoit des dons charismatiques qui donneront une force singulière à sa parole, lui permettant de toucher les cœurs et de les transformer ;
- d’autre part, l’Esprit la pousse à une vraie animation et direction spirituelles qui l’aideront à préparer les futurs membres de la Compagnie à leur vie d’Epouses du Christ.

- Une autre grâce importante lui est donnée en 1543, dans l’église Saint Barnabé. Le Seigneur la ravit publiquement à Lui pendant la célébration de la Messe. La publicité faite à cet événement l’humilie. Cependant, il semble que ce soit à partir de ce moment-là qu’elle prévoit effectivement et activement la fondation de la Compagnie. Or, nous savons par Cozzano qu’Angèle n’avait jamais voulu commencer (à établir la Compagnie) tant que Jésus-Christ ne le lui ait pas commandé, tant qu’Il ne le lui ait pas crié dans le cœur, tant qu’Il ne l’ait pas poussée et forcée à la commencer et à l’établir (C E 1390 r-v). Nous ne saurons jamais si ce fut pendant ce temps d’extase que cette grâce de force pour l’action lui fut donnée, s’il y a là une relation de cause à effet. Certainement son adhésion au Christ, plus forte que jamais, la faisait consentir d’avance à toutes les difficultés qu’elle allait rencontrer dans la fondation de la Compagnie.

Donc, en parcourant quelques étapes de la croissance spirituelle d’Angèle, il semble que l’on perçoive un fruit apostolique réel après chaque manifestation plus importante du Seigneur. Objectivement parlant, tout se passe comme si Jésus-Christ, après chaque révélation personnelle plus intense, la poussée à le révéler davantage à ceux et celles qui l’entourent.

Cependant, cette constatation ne suffit pas à nous permettre d’affirmer qu’Angèle était animée d’une spiritualité apostolique réelle. Il faudrait connaître Angèle de l’intérieur. Plus que les faits de sa vie, ce sont ses Ecrits qui nous révèlent davantage ses attitudes intérieures, disons le mot, sa spiritualité propre.

II. Une spiritualité apostolique révélée dans les écrits


La spiritualité propre à Angèle Merici est éminemment christologique. Le Christ Sauveur et Rédempteur, qui donne sa vie, qui donne son sang, informe sa prière. C’est ce que nous analyserons dans la première partie.
Ensuite, et ce sera le deuxième point, nous verrons comment la foi au Christ et son amour pour Lui inspirent ce que nous appelons le « double amour » pour Dieu et pour le prochain.
Enfin, et ce sera le troisième point, nous constaterons que la spiritualité apostolique d’Angèle la maintient dans une harmonie parfaite entre contemplation et action.

1° Le Sang du Christ au centre de la prière d’Angèle

La spiritualité d’Angèle, nous l’avons dit, est centrée sur le Christ. C’est Lui l’Apôtre par excellence, l’Envoyé parfait du Père, qui va jusqu’à donner sa vie, son sang pour sauver tous les hommes. Angèle se montre particulièrement sensible à cet aspect : le Christ, son Epoux, donne sa vie, son sang par amour pour l’Epouse.

Si Angèle offre des supplications pour demander le pardon des péchés – les siens, ceux de sa famille, ceux du monde entier - c’est par sa Passion sacrée… par son sang précieux… (R 6, 25).

Notre Mère ne parle qu’une seule fois de ses propres souffrances : celles-ci proviennent de la conviction que l’amour du Christ, sa Passion, ne sont ni reconnus ni appréciés, que les pauvres créatures, ne s’en préoccupent même pas, qu’elle-même a trop tardé à y répondre. (R 6, 31, 32, 27).

Ses sœurs, Angèle le voit comme acquises par les souffrances du Christ, comme liées par son Sang, mes filles et sœurs très chères dans le sang de Jésus-Christ (Av 1, 1), mes sœurs et mères très chères dans le sang de Jésus Christ » (Test Prol, 4).

De son côté, Angèle est prête à donner vie pour vie, sang pour sang. A l’exemple du Christ, elle dit, Si je le pouvais, je répandrais volontiers mon Sang, si cela suffisait à guérir la cécité de leur esprit (R 6, 34). Nous savons que pour Jésus-Christ Lui-même, cela n’a pas suffit pour nous guérir, pour guérir le monde, puisque tant d’hommes ne s’en préoccupent pas.

Angèle est prête aussi à donner son sang pour que ses filles vivent dans l’unité, à l’exemple de Celui qui est venu rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés (Jn 11, 52). Le dernier mot que je vous adresse, en vous suppliant même avec mon sang : vivrez dans la bonne entente, unies ensemble (Dern Av, 1).

Enfin, c’est par le sang de Jésus-Christ qu’elle supplie les Supérieures de la Compagnie de lui donner en retour leur propre vie, dans le "goutte à goutte" quotidien : Je vous pris toutes, ou plutôt je vous supplie par amour de la Passion de Jésus-Christ et de la Madone, efforcez-vous de mettre en pratique ces quelques avis que je vous laisse à présent pour être exécutés après ma mort (Av Prol 20-21). Par-dessus tout, je vous prie toutes et vous supplie, par la Passion et le Sang de Jésus-Christ répandu pour notre amour, de bien vouloir mettre en pratique avec grande sollicitude ces quelques recommandations (Test Prol, 24-25).

S’il était encore nécessaire de nous convaincre d’une spiritualité méricienne centrée sur la Rédemption, voyons les dévotions personnelles d’Angèle : ses deux pèlerinages à Varallo, son pèlerinage en Terre Sainte avec la grâce du Calvaire dont nous avons parlé, les fresques de la Passion qui ornent les murs de l’Oratoire, le choix de Sainte Ursule, martyre, comme Patronne de la Compagnie, le choix de Sainte Afre, établie sur les lieux où moururent martyrs les premiers chrétiens de Brescia, la dévotion à Ste Catherine d’Alexandrie… toutes martyres. Donner sa vie pour le salut du monde, voilà ce qui constitue la spiritualité apostolique d’Angèle.

2° Le « double amour » comme motivation fondamentale

Une deuxième caractéristique de la spiritualité apostolique d’Angèle me semble être ce que les Ursulines dans leur tradition ont appelé le « double amour », ce regard d’amour simultané sur Dieu et sur nos frères et sœurs ; Angèle le mentionne trois fois dans les Avis, et trois fois dans le Testament. Regard d’amour ? Non, il s’agit d’abord d’un don de l’Esprit, d’une grâce :

… Que vous ne vous laissiez mouvoir que par le seul amour de Dieu et le seul zèle pour le salut des âmes. (1er Legs, 3) Nous devons être mues uniquement par la charité et par le seul zèle des âmes. (3e Legs, 15) Celui qui nous meut, c’est l’Esprit Saint : Décidez entre vous selon les lumières et les inspirations de la charité et de l’Esprit Saint (9e Legs, 6-7).

L’Esprit Saint, l’Amour incréé, c’est Lui la charité qui dirige toutes choses pour l’honneur de Dieu et le bien des âmes (Av 2, 6). C’est Lui qui enseigne le discernement et qui meut le cœur… selon les lieux et le temps. (Av 2, 5).

Etant mues par Lui, nous sommes poussées à agir seulement pour le seul amour de Dieu et le seul zèle pour les âmes (Av 2,6), en orientant tout vers la louange et la gloire de sa Majesté et vers le bien des âmes (Av Prol, 18).

Dans la pensée d’Angèle, il s’agit donc de suivre Jésus, poussé par l’Esprit à annoncer le Royaume, assoiffé de la gloire du Père, en se donnant aux hommes.

3° Union profonde entre contemplation et action.

A plusieurs reprises Cozzano a parlé de l’union effective entre contemplation et action, telle qu’elle fut vécue par Angèle. Apôtre nouvelle, dit-il, elle renouvelle dans notre temps la manière de vivre des Apôtres, unis à Dieu au milieu des activités qu’ils accomplissaient pour son seul et pur amour (C R 51). Il s’agit du genre de vie que le Fils de Dieu, en sortant du Père, a porté sur la terre, et qu’Il a véc,u ainsi que ses Apôtres. (C E, 1384 r).

La clé de cette union entre contemplation et action chez Angèle se trouve dans son regard d’amour. Que de fois, elle invite à contempler Jésus-Christ, afin d’agir de telle ou telle manière :

- A propos du jeûne, elle nous cite en exemple Jésus-Christ, unique voie qui mène au ciel, avant de proposer à ses filles de s’unir dans la prière pour les pécheurs, pour le peuple chrétien, pour les âmes ferventes qui attendent la venue de l’Esprit Saint. (R 4 : 4, 11, 13).

- C’est l’amour du Christ qui nous pousse à vivre comme d’authentiques servantes de Jésus-Christ, afin que nos paroles, nos actions, et nos comportements soient toujours en enseignement et un motif d’édification pour tous ceux qui auront affaire à nous. (R 10, 21).

- C’est la contemplation de Jésus-Christ qui conduit les Supérieures à se mettre humblement au service de leurs sœurs : Apprenez de notre Seigneur, lui qui, pendant qu’il était en ce monde, était comme un serviteur, obéissant au Père éternel jusqu’à la mort. Et c’est pour cela qu’il dit : J’ai été au milieu de vous non comme celui qui est servi, mais comme celui qui sert... De même, vous aussi, soyez supérieures de cette manière-là, et donc reconnaissez-vous et estimez-vous plus petites que vos filles. (Avis 1, 6-7, 10).

- A l’exemple du Fils de Dieu qui n’est pas venu faire sa propre volonté, mais celle de Celui qui l’a envoyé ( R 8, 3), elle invite à obéir aux Supérieures qu’elle laisse à sa place, comme à Jésus-Christ. (Av 3, 3) C’est la grande lumière qui rend toutes nos actions bonnes (R 8, 4).

- C’est la parole du Christ : Il faut prier toujours, qui inspire la continuité de la prière et d’esprit et de cœur, ainsi que la prière vocale monnayée au long de la journée par la succession des Heures de l’Office Divin ou par la répétition des « Pater » et des « Ave ». (R 6, 5, 9-14).

- Le Christ dit à Pierre, Je te donnerai les clés du Royaume ; ce que tu lieras sur la terre, sera lié dans le ciel ; ce que tu délieras sur la terre, sera délié dans le ciel. Ces paroles encouragent la Vierge de Sainte Ursule à la confession fréquente, afin que pleine de regret, avec un esprit sincère, elle puisse confesser ses fautes et recevoir le pardon de ses péchés. (R 7, 3, 8-10).

- Ce sont les paroles de Jésus-Christ, Bienheureux les pauvres en esprit… Ne recherchez pas avec inquiétude ce que vous mangerez et ce que vous boirez, car votre Père céleste sait bien Lui, que vous avez besoin de toutes ces choses, qui nous introduisent à la vraie pauvreté qui se dépouille de tout, pour mettre son bien, son amour et son plaisir en Dieu seul, en sa seule Providence. (R 10 : 7, 15, 3-4, 9, 13).

- C’est parce que Jésus-Christ a révélé que l’Esprit nous enseigne toute vérité, qu’il faut obéir aux conseils et inspirations qu’il ne cesse de faire entendre au fond du cœur. (R 10, 16, 14).

- Jésus-Christ a aussi proclamé qu’un arbre bon ne peut porter de mauvais fruits… c’est-à-dire que le cœur et l’esprit informés par la charité (qui est l’Esprit Saint) ne peuvent produire que des œuvres bonnes et saintes. Donc, gardons cet amour au cœur et agissons avec charité. (Ier Legs, 5).

- Les efforts à consentir pour tenir la Compagnie dans l’amour mutuel, la concorde et l’unité font écho à la parole du Christ, C’est en cela que le monde reconnaîtra que vous êtes des miens, si vous vous aimez tous ensemble. (10e Legs, 11).

Ainsi toute action spirituelle ou temporelle prend sa source, pour Angèle, dans la contemplation de Jésus-Christ, le Maître qui nous éclaire sur ce que nous avons à dire et à faire.

La spiritualité apostolique d’Angèle est tout entière fondée sur l’amour du Christ, qui a donné tout son sang, qui nous tourne d’un même regard de foi vers le Père et vers les autres, et qui nous invite à l’imiter par nos attitudes, nos paroles et nos actes.

Arrivée à ce point de réflexion, j’ai voulu, par curiosité, reprendre ce que nos Constitutions affirment sur notre spiritualité, dans l’esprit de Sainte Angèle. Voyez les articles 47 à 50 dans nos Constitutions. Vous y trouverez, en d’autres mots, un résumé sur la spiritualité apostolique de l’Ursuline, à la suite d’Angèle Merici.

Un témoignage de Cozzano résume assez bien la spiritualité d’Angèle :

Elle avait une telle soif et un tel désir du salut et du bien du prochain, que si cela eût été nécessaire pour sauver même le plus petit, elle était entièrement disposée et prête à donner non seulement une vie, mais mille vies, si elle en avait eues autant. Sa charité était si grande qu’elle allait du ciel à l’enfer. Avec un amour maternel, elle embrassait toute créature. Celui qui était le plus pécheur recevait d’elle le plus d’amabilité, car, si elle n’arrivait pas à le convertir, du moins, avec une douce affection, le persuadait-elle d’accomplir quelque bien ou de faire moins de mal. (C D, 974v).

Vous trouverez dans ce texte plusieurs pistes à approfondir :

-  une spiritualité apostolique qui s’exprime par le don de la vie ;
-  une spiritualité apostolique universelle qui embrasse l’Eglise et le monde entier ;
-  une spiritualité apostolique de croissance.

Et cela dans un désir ardent, incoercible de la part d’Angèle de communiquer sa foi, son amour, son espérance à tous ses interlocuteurs, et particulièrement à ses premières compagnes.

Comment les premières filles de Sainte Angèle ont-elles compris et vécu de l’esprit de leur Mère ? Comment cet esprit s’est-il répandu parmi les premières religieuses Ursulines et jusqu’à nos jours ? Voilà autant de pistes de travail que nous pourrions approfondir dans la suite dans nos communautés.

Spiritualité apostolique


Soeur Marie Seynaeve

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