De Christian Salenson - Ursulines de l'Union Romaine
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De Christian Salenson


 

 

Les sacrements :
Sept clés pour la vie

Christian Salenson

Desclée de Brouwer 2012


Christian Salenson est interviewé par Agnès Charlemagne, de l’équipe Spiritualité de l’ISTR.

Recension par Isabelle Vissière du diocèse de Marseille.

Le sous-titre l’indique sans équivoque : il ne s’agit pas ici d’une simple catéchèse pour nous rappeler la doctrine des sacrements et leur rituel hautement symbolique autour des éléments fondamentaux, l’eau, l’huile, le pain, le vin.

Bien au-delà de ce rituel qui, mal compris, pourrait paraître aujourd’hui archaïque, voire vaguement magique, et surtout bien au-delà du bref moment où ils sont reçus, les sacrements, en fait, ne cessent de nous accompagner jusqu’à la mort en nous offrant des clefs pour la vie, chaque fois que nous cherchons à comprendre ce qui nous arrive.

L’auteur va ainsi passer en revue les sept sacrements (le chiffre de la perfection !) pour leur redonner toute leur actualité.

Par exemple, le baptême : en nous faisant enfants de Dieu, il nous ouvre à l’idée de filiation spirituelle, et le rite ancien de l’immersion (qu’on tente parfois de remettre en usage) nous invite à la conversion, car plonger ainsi dans l’eau baptismale, c’est mourir pour renaître, mourir à l’argent, aux idées fausses de soi et des autres, pour renaître à la liberté.

L’eucharistie ? C’est avant tout le sacrement du corps, le corps du Christ qui s’incorpore à la communauté des fidèles, l’Église. « Recevez ce que vous êtes, devenez ce que vous recevez », disait saint Augustin. Elle est le signe de la présence divine en nous, en nos frères et dans la Création tout entière.

Le sacrement des malades ? On croyait autrefois que la maladie était la conséquence du péché. Et on le croit encore : n’a-t-on pas considéré aujourd’hui le sida comme la punition de comportements sexuels débridés ?
On disait aussi que la souffrance due à la maladie servait d’expiation pour les fautes passées. Idées païennes, dangereusement travesties en discours pieux !
Le sacrement nous libère de ce paganisme désastreux en insistant sur l’amour de Dieu et le pardon qui sont offerts gratuitement au malade, dans la droite ligne évangélique des guérisons opérées par Jésus.

Ch. Salenson Les sacrements


Octobre 2012

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