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D’Emeline de Bouver

Moins de biens, plus de liens

 

Moins de biens, plus de liens

La simplicité volontaire :
un nouvel engagement social

Emeline de Bouver

Couleur livres Bruxelles 2008


Un petit ouvrage, qui « sous son apparente discrétion, sous ses comptes-rendus d’entretiens et ses patientes analyses, contient une véritable dynamite sociale. Si vous pensez que vous sortirez indemnes de cette lecture, détrompez-vous ! ».

La simplicité volontaire peu aisée à définir,- elle est en constante évolution, - « recouvre une éthique de vie qui se caractérise par sa globalité, par sa volonté de toucher tous les aspects de la vie. En ce sens, cette démarche est holiste. »

" Simplicité " : c’est-à-dire évolution vers une sobriété matérielle, notamment au niveau de la consommation ; "volontaire "parce que choisie, vécue comme un moyen de recouvrer une plus grande autonomie.

Cette démarche ne peut s’accomplir sans une prise de conscience au départ d’un certain "mal-être" et d’un besoin de changement. La décision de vivre autrement vise un mieux pour soi et pour l’ensemble de l’humanité. Ce vivre mieux est lié à une recherche de sens, à une volonté de replacer les valeurs de solidarité et de convivialité au cœur de la société ; la primauté de la productivité, de la consommation et de l’argent sont remises en cause. Les "simplicitaires"se positionnent en agents de changement culturel : ils portent une culture alternative, une autre vision du sens de la vie et du monde. Cette éthique les rapproche, sans les assimiler, d’autres groupes qui militent pour la décroissance, le développement durable, le rejet de l’hyperconsommation ou la compétitivité effrénée.

Le rapport au temps, et en particulier au temps de travail, constitue un thème majeur de la simplicité volontaire. Diminuer (volontairement) le temps de travail libère du temps pour faire autre chose, pour vivre "autrement" qu’en courant, pour avoir le temps de "donner" son temps, de s’occuper de soi, des autres, de la terre. Avec le capitalisme, le temps est devenu de l’argent. Il s’agit de retrouver une autre valeur du temps.

La simplicité volontaire débouche inévitablement sur les systèmes politiques et économiques en place. La gestion de la cité (la politique, au sens premier du terme,) pourrait s’opérer selon une logique plus participative qui placerait les rapports humains au cœur de l’action.

Emeline de Bouver conclut ainsi sa brève étude « La simplicité volontaire est un engagement social d’un type inédit, un mouvement culturel à part entière caractérisé par une nouvelle gestion du temps, une nouvelle attitude à l’égard du travail, donc de la consommation, et un nouveau type d’implication politique. »

Moins de biens, plus de liens


Marie-Bruno
Février 2012

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