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D’Angèle Merici à Marie de l’Incarnation Guyart

La vision d’Angèle Merici à Brudazzo
Approche iconographique

Angèle Merici (1474 ?-1540) fonde à Brescia, en 1535, la Compagnie de Sainte Ursule, fondation d’une nouveauté quasi révolutionnaire, en raison de l’émancipation de la femme qu’elle affirmait implicitement. Eu égard à la condition féminine, sa fondation ouvrait une brèche décisive dans le système établi de l’époque, aussi bien dans l’Église que dans la société. Dans les siècles qui suivent, les Ursulines vont se consacrer à l’éducation des femmes et des filles.

Dans la vie d’Angèle Merici intervient un évènement capital, sur la véracité duquel tout le monde s’accorde : il s’agit de sa vision dite « de l’échelle », au lieu-dit « Brudazzo », vision à la fois fondatrice et prophétique pour sa mission.

Selon l’ouvrage « Angèle Merici, Contribution pour une biographie » (Angèle Merici - Contribution pour une biographie. L.Mariani-E.Tarolli-M.Seynave. Editrice Ancora Mediaspaul, 1987 p.111), le premier à donner témoignage de cet évènement est le Père Francesco Landini qui fut le confesseur des vierges de la Compagnie de Brescia. Il rapporte comment, au temps du travail des champs, à l’heure de la sieste qui suivait le repas, Angèle se retirait à l’écart pour prier. « Un jour, ravie en Dieu, il lui sembla voir le ciel s’ouvrir et une procession d’anges et de vierges en sortir, en paires alternées. Et les anges jouaient d’instruments variés, et les vierges chantaient. La musique de ce chant resta tellement bien imprimée dans la mémoire d’Angèle qu’il lui était possible de le fredonner. Et dans la procession qui défile, voici sa sœur défunte qui lui prédit sa mission » : fonder une compagnie de vierges comme celle-là.
Cette vision constitue l’un des thèmes majeurs de l’iconographie méricienne. Nous en connaissons un grand nombre de représentations (peintures, gravures, sculptures) qui utilisent le langage imagé de l’époque pour tenter de rendre accessible l’expérience spirituelle inexprimable que fit alors Angèle. Elles représentent Angèle contemplant généralement une échelle qui relie symboliquement le ciel et la terre, avec des anges et des vierges qui y montent et descendent. Moins fréquentes sont les représentations qui comportent deux échelles, comme le tableau et les deux gravures que nous voudrions analyser dans cet article.

*****

Le tableau, une huile sur toile dans un cadre de bois doré, se trouve exposé dans la Chapelle St Michel de l’ancien couvent des Ursulines de Tours (17° siècle) ; il vient d’être restauré par les soins de l’Association Touraine Canada qui en est propriétaire. Il n’est pas signé, mais porte une date, 1744, qui pourrait être celle de la réalisation de la toile.

Vision d’Angèle Merici

Les gravures peuvent se voir aux Archives Générales des Ursulines de l’Union Romaine (AGUUR) qui en possède deux originaux. Elles sont signées de graveurs allemands, l’une de Rugendas, l’autre de Göz et Klauber. Bien que différentes, elles sont exactement similaires et dans leur composition d’ensemble et dans les textes et citations latines qu’elles comportent.

Rugendas
Göz et Klauber


Le tableau, selon toute vraisemblance, est inspiré d’une ou des deux gravures et fut sans doute commandé à l’artiste par une communauté de religieuses Ursulines. Notons, au bas des trois représentations, une légende en latin qui désigne Angèle comme le personnage central : « Bienheureuse Angèle, fondatrice de la Société de Ste Ursule » disent les gravures ; « Bienheureuse Angèle Merici de Brescia à Desenzano, fondatrice des Ursulines » précise le tableau, qui donne le nom de famille d’Angèle (Merici) et les noms des deux villes où se déroule toute son existence (Brescia et Desenzano). La légende du tableau semble bien avoir été rajoutée (elle a été cousue à la toile) et n’en faisait sans doute pas partie initialement. Le tableau comporte d’autres variantes par rapport aux gravures, d’où l’intérêt d’une étude comparée. C’est de lui que nous partirons.

Le centre du tableau
Le centre du tableau présente, sur une conque, le buste d’une religieuse. Elle porte l’habit des Ursulines. Pour qui connait les nombreuses toiles qui peuvent se voir dans les couvents d’Ursulines de langue allemande (Allemagne, Autriche) et qui représentent Angèle lors d’autres évènements de sa vie, la similitude de style du visage et de l’habit est frappante.

Le crucifix et le lys

 

Dans la main gauche, elle tient un crucifix : le Christ en Croix est entouré d’un lys blanc, symbole de la pureté virginale.

On sait, par ses écrits, qu’Angèle a une grande dévotion à la Passion du Christ et qu’elle met l’amour du Christ exprimé par la virginité consacrée au cœur de sa nouvelle Compagnie.

Le livre

 

 

De la main droite, elle présente un livre ouvert sur lequel on peut lire trois inscriptions latines dont nous donnons la traduction :

La première reprend à l’identique la légende des gravures : « Bse Angèle, fondatrice de la société de Ste Ursule ». Ceci vient confirmer l’affirmation que la légende au bas du tableau est un ajout qui n’en faisait pas partie initialement et qui se présente maintenant comme une sorte de doublet.

La seconde inscription reproduit un verset biblique extrait du livre de la Genèse dont elle indique la référence : Gn 28,3)
La troisième inscription, qui fait suite au texte biblique mais ne lui appartient pas, a seulement deux mots : « aime Dieu » et paraît curieusement tronquée…

C’est un examen attentif des gravures qui va permettre d’en retrouver le sens. En effet, sur les deux gravures, le verset de la Genèse ne se trouve pas écrit sur le livre, mais au bas de l’image ; tandis que sur le livre, nous retrouvons les deux mots « aime Dieu », non plus tronqués cette fois, mais complétés par leur suite : « Aime Dieu plus que tout et ton prochain plus que toi-même ». Cette citation, qui renvoie au Nouveau Testament, renvoie aussi aux Constitutions des Ursulines : en adhérant à cette maxime, les Ursulines, contemplatives et apôtres à la suite d’Angèle, prouvent le double amour qui les anime, celui pour Dieu et celui pour les autres. N’écrivant que les deux premiers mots de la citation, le peintre avait conscience de s’adresser à un public spécifique qui saurait en percevoir le sens complet.

La clé de lecture pour l’ensemble du tableau nous est donnée par la référence biblique inscrite sur le livre que présente Angèle : le livre de la Genèse au chapitre 28 ( Gen.28). Ce chapitre est celui qui décrit le songe de Jacob avec les paroles divines qui accompagnent cette vision. _ Le verset 12 est cité : « Il vit une échelle posée sur la terre et dont le sommet touchait le ciel et des anges de Dieu y montaient ». Il faudra vraiment lire le chapitre dans son entier pour recueillir tout le message que veut livrer le tableau.
Autour du centre dont nous venons de parler, le tableau, comme les gravures, est organisé avec une parfaite symétrie : une partie supérieure et une partie inférieure, avec pour chaque partie deux images qui se répondent à droite et à gauche.

La partie supérieure du tableau
Elle veut illustrer la vision fondatrice d’Angèle.
Le peintre, à la suite du graveur, a voulu représenter deux visions, deux échelles.
A gauche, l’échelle de Jacob est l’illustration littérale du verset de la Genèse : au pied de l’échelle, Jacob endormi reçoit la visite d’un ange, il a un songe et voit une échelle qui, symboliquement, relie la terre et le ciel, les anges de Dieu y montent et sont accueillis par le Père Eternel qui leur ouvre les bras.
A droite, c’est d’Angèle qu’il s’agit : une autre échelle se dresse de manière identique. Elle est appuyée sur une colline ; les gravures y représentent trois croix plantées en terre, allusion très claire à la colline de la Crucifixion à Jérusalem où nous savons qu’Angèle s’est rendue en pèlerinage et où elle reçut la grâce de la fondation de sa Compagnie. Les trois croix, éléments pourtant incontournables dans l’iconographie méricienne, manquent dans le tableau, la restauration n’ayant pu aller jusqu’à la couche de peinture la plus profonde (mais la végétation méditerranéenne de la Terre Sainte, un palmier, y figure bien). Sur l’échelle qui mène au ciel montent des vierges et des anges ; un groupe de femmes les accueillent ; l’une d’entre elles est couronnée et porte dans la main droite un étendard et une flèche. Il s’agit de Sainte Ursule qui fut martyrisée par les Huns et mourut transpercée d’une flèche. Selon la Légende dorée de Jacques de Voragine, elle mena avec elle un groupe de dix vierges converties jusqu’à Rome. C’est elle qu’Angèle choisit comme patronne de sa nouvelle fondation, la Compagnie de Sainte Ursule.
Manifestement, dans cette partie supérieure du tableau, Angèle est présentée comme une sorte de nouveau Jacob et nous sommes invités à lire le chapitre 28 de la Genèse comme une parole qui s’applique aussi à elle. Ne serait-ce pas ce qui pourrait ressortir du texte inscrit sur le livre qui semble presque faire du nom d’Angèle le sujet grammatical du verset de la Genèse : « Angèle… a vu une échelle…. ».

La partie inférieure du tableau
Elle illustre le caractère prophétique de la vision d’Angèle.
La vision d’Angèle était à la fois fondatrice et prophétique, comme le laisse bien penser l’annonce contenue dans le verset 14 du chapitre de la Genèse : « Ta descendance sera pareille à la poussière de la terre. Tu te répandras de l’occident à l’orient, au septentrion et au midi ; en toi et en ta descendance seront bénies toutes les familles de la terre. » _ Illustration de ce verset, la partie inférieure du tableau relate en effet l’expansion de la fondation d’Angèle à la fois en Europe et au Canada, l’une et l’autre représentés de manière allégorique.
A gauche, l’allégorie Europe est représentée par une jeune femme à la robe colorée qui soutient la conque où se dresse le buste d’Angèle et semble vouloir la présenter, comme dans un passage de relais, au Canada qui tend la main pour la recevoir. Au XVII° siècle, les fondations de couvents d’Ursulines s’étaient répandues très rapidement à travers toute l’Europe.
A droite, le Canada est incarné par un personnage à la peau mat, vêtu d’un pagne et d’une coiffure. Il représente les tribus amérindiennes d’Amérique du Nord à la rencontre desquelles les Ursulines furent les premières à se rendre avec Marie de l’Incarnation, Ursuline du couvent de Tours, qui partit de Dieppe vers le Canada en 1639. Détail intéressant, la coiffure du jeune indien n’est pas faite de plumes mais de pics de porc-épic ; plantés sur une légère structure de bois ils formaient la coiffure portée dans la vie quotidienne.

Europa
Canada


Entre les deux personnages, le paysage s’ouvre sur la mer, sur laquelle voguent deux bateaux, symbolisant le voyage des Ursulines vers un monde nouveau. Il est possible sur les gravures d’y distinguer tantôt une religieuse tantôt deux. Ce thème du bateau nous relie à l’iconographie d’Ursule et de ses compagnes ; il peut évoquer aussi le voyage que fit Angèle Merici en Terre Sainte avant la fondation de sa Compagnie ; enfin il suggère la traversée que firent Marie de l’Incarnation et ses compagnes un siècle plus tard, premières femmes consacrées à franchir l’océan dans un voyage sans retour vers la Nouvelle France.

Notons pour finir que trois citations bibliques en latin se lisent sur les deux gravures, qui ne sont pas reprises dans le tableau tel qu’il se présente aujourd’hui :
La première se situe comme une sorte de titre : « Viderunt eam Filiae, et Beatissimam praedicaverunt » : « Ses Filles l’ont vue et l’ont proclamée Bienheureuse. » (Cant. 6)
Les deux autres semblent descendre du ciel en direction d’Angèle : l’une comme une parole venant du Père Eternel : « Docete Filias » : « Enseignez vos Filles » (Jerem.4) ; l’autre venant de Sainte Ursule : « Gloria ejus Filiae » : « Ses Filles sont sa Gloire » (PS 44)
Les trois citations font mention des « Filles » d’Angèle, insistant sur le fait qu’elle est une fondatrice qui a commencé une œuvre, avec une postérité qui la continue. La première affirme encore que les mêmes Filles la considèrent déjà comme Bienheureuse. Le tableau est daté de 1744 ; or la béatification d’Angèle n’intervient que 24 après. Mais nous savons que la jeune Mère Marie Louise Schiantarelli, du couvent des Ursulines de Rome, avait commencé plusieurs années auparavant un travail méticuleux de recherche de documents et de sensibilisation de tous les monastères d’Europe et même au-delà, en vue d’obtenir la béatification officielle d’Angèle qui interviendra le 30 avril 1768. On peut légitimement penser que c’est dans cette atmosphère que furent commandées aux graveurs et au peintre ces représentations de la vision d’Angèle.


Notes complémentaires

Le contexte allemand des gravures et du tableau de la vision d’Angèle.

Les deux gravures, qui sont sensiblement de la même époque, ont très vraisemblablement été la source d’inspiration du peintre du tableau. La copie est courante aux XVII° et XVIII° siècles, comme exercice technique ou comme source d’inspiration. Les artistes se constituent des portefolios de gravures dont ils s’inspirent partiellement ou qu’ils reproduisent dans leur intégralité. La notion de propriété intellectuelle n’apparaîtra que dans la deuxième moitié du XVIII° siècle.
L’une des gravures est signée Rugendas, du nom d’une famille d’artistes allemands, peintres et graveurs. Il s’agit probablement de Jeremias Gottlob Rugendas (1710-1772), fils de Georg Philipp, dit l’Ancien. Jeremias travaillait à Augsbourg et il est connu pour ses sujets religieux et gravures d’images.
L’autre est signée Göz et Klauber. Les Klauber étaient aussi une famille de graveurs d’Augsbourg. Les deux frères Joseph Sébastien (1710-1768) et Jean Baptiste (1712-1787) s’associèrent en 1737 à Gottfried Bernhard Göz (1708-1774) pour créer à Augsbourg une maison catholique d’édition.
Ils produisirent nombre de gravures d’inspiration religieuse et des séries d’images.
On a déjà dit le vaste mouvement qui, partant du couvent de Rome, rejoignait tous les monastères d’Ursulines pour les inviter à se faire, eux aussi, les promoteurs actifs de la béatification officielle d’Angèle survenue en 1768. C’est dans ce cadre que plusieurs monastères d’Ursulines allemands, qui se trouvaient implantés dans la région d’Augsbourg, ont pu passer commande et donner aux artistes les éléments biographiques, historiques et spirituels très précis qui ont permis les représentations iconographiques dont nous venons de parler. La date inscrite sur le tableau, celles des artistes auteurs des gravures, correspondent exactement à cette période. Une recherche récente effectuée auprès des Ursulines de la Fédération de Langue Allemande a permis de retrouver dans les archives du couvent de Landshut, le plus proche d’Augsbourg, une petite image, qui se présente elle aussi comme une fidèle copie des gravures, mise en couleurs , probablement un dessin réalisée par une religieuse du couvent.

Landshut

La provenance du tableau.

Une question intéressante à suivre est celle de la provenance du tableau de la vision d’Angèle.
Cette oeuvre a été achetée en 1964, en même temps qu’une Adoration de Sacré Cœur, par l’Association Touraine-Canada à la Congrégation des Oblats de Marie Immaculée d’Aix en Provence, dont elle ornait la chapelle.
Les Cahiers du Patrimoine N° 30 édités en France (Tours, décor et mobilier des édifices religieux et publics, Vincent Droguet et Marie Thérèse Réau, A.R.E.P Centre éditions) nous disent que « la tradition, transmise par les Oblats et les membres de l’association, voudrait qu’elles proviennent de l’ancienne chapelle des Ursulines de cette ville. Compte tenu de leurs sujets, cette provenance est plus que plausible, mais il ne faut pas oublier que pendant la Révolution, le couvent d’Aix, devenu "dépôt des Andrettes", servit de lieu de conservation pour les oeuvres saisies. Les tableaux peuvent donc provenir soit du couvent d’Aix même, soit d’un autre couvent d’Ursulines de la région où ils auraient été saisis avant d’être entreposés aux Andrettes. On trouve en effet « une Sainte Angèle dans la liste dressée le 19 germinal an XI des objets laissés au dépôt des Andrettes pour y être conservés. »
Compte tenu du contexte allemand du tableau ainsi que du style, allemand lui aussi, du visage d’Angèle et de l’habit ursuline qu’elle porte, on peut se demander comment cette peinture a pu se trouver dans un couvent du sud de la France avant la Révolution. La toile a-t-elle pu être réalisée en Allemagne et donnée ensuite à un monastère de France ? Ou a-t-elle été réalisée en Provence à partir des gravures d’Augsbourg qui auraient circulé dans les couvents d’Ursulines ? On se rappellera la mobilisation de tous les monastères de l’Ordre dans les années qui précèdent la béatification, une mobilisation qui traverse les frontières, alimentée par un vaste réseau d’échange épistolaire. On sait par ailleurs que les artistes voyageaient beaucoup d’Allemagne en Italie et en France. La question reste ouverte !

Sainte Angèle et Marie de l’Incarnation

On a parfois émis l’hypothèse que le personnage central du tableau pourrait être Marie de l’Incarnation. Nous ne le pensons pas. Trop d’éléments historiques et iconographiques convergent en faveur d’Angèle Merici.
Il est intéressant cependant de rappeler combien la tourangelle Marie de l’Incarnation et ses compagnes sont présentes derrière l’allégorie du Canada et de constater combien sa renommée avait franchi les frontières en Europe pour se répandre jusque dans les monastères allemands.
Dans la période de réalisation des gravures et du tableau, un siècle après son arrivée au Canada en 1639, la présence française en Nouvelle France commence à être mise à mal avec l’avancée des Britanniques. L’élan missionnaire qui a porté Marie de l’Incarnation à traverser les mers pour évangéliser les peuples amérindiens et créer la première école de filles du Nouveau Monde continue cependant d’être vu par les monastères Ursulines comme un évènement majeur et une référence exemplaire de leur mission évangélique.
Quant à Marie de l’Incarnation elle-même, elle situait clairement sa mission dans le prolongement de la fondation d’Angèle puisqu’elle voulut donner son nom à l’une de ses plus ferventes néophytes : « Je lui fis donner le nom de notre première Mère Sainte Angèle estimant que cela lui était dû, puisque Dieu l’avait convertie dans une maison de ses filles. » (Lettre LXV à la Supérieure des Ursulines de Tours, 29 septembre 1642 dans Marie de l’Incarnation Ursuline, Correspondance, nouvelle édition par Dom Guy Oury, Abbaye Saint Pierre, Solesmes, 1971)

A Tours Juin 2012, Sœur Colette Lignon,osu

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Crédits photos Soeur Maryvonne Bohu

Vision d’Angèle Merici. Approche iconographique

 

 

 

 

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