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Cameroun

Projet d’Appui aux déplacés et réfugiés
dans l’Extrême-Nord du Cameroun

Cameroun

Nos sœurs du Cameroun nous appellent à nous engager avec elles dans ce projet qu’elles soutiennent.

Soeur Claudine-Marie Ndione, de la communauté de Ngaoundéré, écrit :
« Ce projet concerne les Camerounais déplacés et des réfugiés. Ces personnes sont forcées de fuir sans rien à cause de l’insécurité. Elles sont groupées dans des camps, avec très peu de moyens pour vivre. Est-il possible de croire qu’aujourd’hui une personne peut mourir de faim ? C’est le sort de plusieurs familles pour lesquelles le sorgho distribué dans le camp est comme la manne du ciel !

Chaque année depuis 2015, le père Elie Abbo et son équipe relancent le projet pour voir comment ils peuvent venir en aide à toutes ces personnes déplacées ; et ils pensent que cela prendra plus de 4 ou 5 ans avant de trouver une solution à ce problème. Nous avons été visiter le camp en question ; c’est impressionnant de voir cette vaste étendue de tentes à perte de vue. Beaucoup d’enfants, de jeunes et des femmes. J’étais bouleversée.

Merci d’avance pour tout ce que vous ferez en faveur de ces personnes. Que le Seigneur lui-même soit votre récompense ! »

Quels sont les axes d’intervention du projet ?

Le projet visera à apporter aux déplacés et réfugiés une assistance en fonction des besoins les plus urgents.

Il s’agira en priorité de la sécurité alimentaire avec la distribution de sacs de sorgho aux communautés.

Ensuite, nous travaillerons au service des autres besoins élémentaires :
-  La santé avec le soin des personnes en détresse et le renforcement des dispensaires en leur fournissant des médicaments,
-  L’eau et l’assainissement par le forage de puits, la construction de latrines, l’achat de jerricanes,
-  La fourniture d’articles non alimentaires de base par l’achat de nattes, matelas et moustiquaires,
-  L’accès à l’éducation des enfants par le paiement des scolarités et des frais des dossiers pour les examens officiels, puis la construction de salles de classes dans les écoles des zones de Ouzal, Moustkar et Maroua en vue d’accueillir plus facilement les enfants des déplacés et des réfugiés,
-  La construction d’un centre de formation des jeunes déplacés et désœuvrés exposés à l’enrôlement par Boko-Haram à Mokolo : formation professionnelle en maçonnerie, couture et menuiserie.

Août 2017

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